le 05/03/2018 à 20h42

C1 : la pression, Neymar, la campagne du PSG... Rien ne perturbe le Real

Le PSG, presque un match comme les autres pour Zidane.
Présents en conférence de presse ce lundi, à la veille du huitième de finale retour de la Ligue des Champions contre le Paris Saint-Germain, les Madrilènes Zinédine Zidane et Sergio Ramos se sont montrés sereins et prêts à en découdre au Parc des Princes.

Si l'on doit tirer un enseignement du point presse du Real Madrid ce lundi, c'est que les Merengue affichent une étonnante sérénité. Celle d'un grand d'Europe habitué à ce genre de rendez-vous de Ligue des Champions.

Alors qu'il joue peut-être son avenir sur ce huitième de finale, l'entraîneur Zinédine Zidane n'a pas perdu son calme habituel. On croirait presque que le Français ne connaît pas le mot «pression» .

Z. Zidane - «tout le monde veut nous battre»

«Non, on est habitué à tout ça. On a simplement à penser à notre match, pas au reste, à l'ambiance ou l'arbitre... Demain, ce sera un match de plus» , a tempéré le technicien qui ne compte plus le nombre d'adversaires déterminés à faire chuter le champion d'Europe. «Avec ce groupe, c'est toujours un peu pareil, toujours difficile, parce que tout le monde veut nous battre, a ajouté Zidane. Ça fait partie de mon job. Demain, je ferai la même chose. Que dire de plus ? Rien (rires).»

Sauf qu'en face, le Paris Saint-Germain, ce n'est pas Gijón ni Valladolid, comme dirait notre confrère Stéphane Guy. Et ce même si le leader de Ligue 1 sera privé de sa star Neymar. A ce sujet, le coach du Real sait pertinemment que cette absence ne lui garantit rien. «Le problème est toujours le même : cela change tout et rien à la fois» , a réagi l'ancien international tricolore.

Ramos et la campagne du PSG

«Maintenant, pour nous, ça ne va rien changer, parce qu'il y aura certainement un joueur tout aussi motivé à sa place. Ça ne va pas changer grand-chose, sauf peut-être par moments, mais pas au niveau de la motivation, parce que Paris est une équipe très compétitive» , a prévenu Zidane, au courant de la forme d'Angel Di Maria, l'un des probables adversaires du défenseur central Sergio Ramos, pas du tout perturbé par la pression du PSG sur l'arbitre.

«L'arbitre ne devrait pas être un protagoniste, a regretté l'Espagnol. Nous espérons qu'il prendra les meilleures décisions. Chacun essaye de déstabiliser comme il le peut. Pour nous, ça ne change rien, nous serons concentrés. Nous les respectons, mais nous avons aussi nos armes pour leur faire mal.» Reste à savoir si les Merengue seront toujours aussi sereins mardi soir, aux alentours de 22h30…

Selon vous, le Real Madrid a-t-il raison d'afficher cette sérénité avant mardi ? N'hésitez pas à réagir dans la rubrique «commentaires» ci-dessous.

Par Eric Bethsy, le 05/03/2018 à 20h42