le 06/02/2026 à 17h00

OM : le cas Murillo comme exemple, Rulli soutenu mais pas sûr de jouer face au PSG... Les sorties fortes de De Zerbi

En difficulté, Geronimo Rulli conserve la confiance de Roberto De Zerbi.
Après les secousses liées à la mise à l'écart d'Amir Murillo, et à deux jours du Classique face au Paris Saint-Germain en Ligue 1, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille Roberto De Zerbi a rappelé l'importance de jouer avec «la faim».

Soudainement écarté du groupe professionnel à l'Olympique de Marseille, et attendu à Besiktas ce vendredi, Amir Murillo a payé ses erreurs et son manque de niaque sur les dernières rencontres.

En conférence de presse ce vendredi, à deux jours du Classique face au Paris Saint-Germain en Ligue 1, l'entraîneur phocéen Roberto De Zerbi a rappelé ô combien le facteur «envie» était un paramètre important à ses yeux.

La faim, la faim et encore la faim

Ainsi, devant les journalistes, l'Italien est revenu sur les circonstances de la mise à l'écart du Panaméen. «La question de Murillo est très simple. Je suis l'entraîneur, et j'ai des devoirs et obligations. Je dois avoir des joueurs qui ont faim. C'est ce que je veux et ce que veulent les supporters. Quand on fait des matchs comme Bruges, où j'ai honte, je veux des gens qui ont toujours faim. Depuis décembre, il a un peu manqué d'envie. Moi je le sais, le club et ses coéquipiers le savent aussi. Moi je veux des joueurs qui ont faim. S'ils n'ont pas faim, les joueurs ne joueront pas», a insisté l'ancien manager de Brighton.

Puis le Transalpin a adressé un avertissement à tout son effectif : «Si on prend des buts comme au Trophée des Champions, ou comme le deuxième face à Angers, ça m'énerve. Quand on prend 3-0 à Bruges et qu'on se fait remonter par le Paris FC, ça m'énerve. Cela ne vaut pas que pour Murillo mais pour tous les joueurs. Il faut avoir faim. À Bruges, on n'avait pas faim et c'est ma responsabilité. Beaucoup de mes joueurs sont parfaits dans ce domaine, comme Weah qui peut faire des erreurs mais a toujours faim. Ceux qui n'ont pas faim, ils ne jouent pas», a répété De Zerbi. Encore et encore. Message on ne peut plus clair.

Rulli en difficulté, mais sauvé par sa grinta

Le coach marseillais a ainsi expliqué, en substance, que c'est parce que le gardien Geronimo Rulli a toujours cette «dalle», que la confiance lui est maintenue, malgré une période plus compliquée traversée par le portier argentin, auteur d'erreurs récurrentes ces dernières semaines. «Il a fait beaucoup d'erreurs dernièrement. Mais je ne dirai rien sur lui parce qu'il a une mentalité parfaite. Il prend ses responsabilités et assume. C'est le premier à souffrir de ses erreurs, il a un état d'esprit parfait. Je n'ai rien à dire sur son attachement au maillot. Je vais juste regarder et évaluer le rendement sur le terrain», a justifié le tacticien lombard.

Toutefois, la présence de l'ancien Montpelliérain dans la cage de l'OM face au Paris Saint-Germain, dimanche en Ligue 1, est incertaine. Jeffrey de Lange pourrait lui être préféré. «Vous verrez et vous comprendrez, mais moi j'ai confiance en mes deux joueurs. L'un a beaucoup joué et nous a beaucoup donné. L'autre, l'an dernier, vous n'en vouliez pas quand on a perdu en Coupe de France. Vous disiez qu'il n'avait pas le niveau et moi je disais le contraire», a soufflé De Zerbi. Si Rulli prend place sur le banc du Parc des Princes, le coach marseillais n'en serait pas à son premier choix fort.

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Par Clément Barbier, le 06/02/2026 à 17h00
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