le 15/04/2026 à 09h30

PSG : plus fort que l'an dernier ?

Vitinha et le PSG ont encore rejoint le dernier carré de la C1.
Sacré en Ligue des Champions en 2025, le Paris Saint-Germain aborde le dernier carré avec des certitudes renforcées. Mais cette version 2025-2026 est-elle réellement supérieure à celle qui avait fini par tout emporter un an plus tôt ?

La comparaison brute des résultats ne suffit pas. C'est dans le contenu, et surtout dans la manière de traverser les matchs à élimination directe, que le basculement semble se dessiner. Derrière le titre de champion sortant, le Paris Saint-Germain affiche une sérénité nouvelle qui interroge sur son véritable plafond.

Une montée en puissance maîtrisée

La saison passée, Paris avait alterné démonstrations et frayeurs. Sorti de justesse face à Liverpool (0-1, 1-0 4-1 tab), le club de la capitale avait ensuite souffert contre Aston Villa (3-1, 2-3), malgré une avance confortable de quatre buts à un moment de la double confrontation, avant de dérouler jusqu'au sacre. Un parcours spectaculaire, mais marqué par une instabilité chronique avant de rejoindre le dernier carré du tournoi.

Cette saison, la trajectoire est tout autre. Après un tour de chauffe contre Monaco (2-1, 2-2), Paris a écrasé Chelsea (5-2, 3-0) avant de dominer Liverpool sans encaisser le moindre but (2-0, 2-0). Là où il tremblait un an plus tôt, le PSG contrôle désormais. Avec 12 buts inscrits pour seulement 2 encaissés sur les deux derniers tours, le PSG n'a jamais été réellement menacé par les deux formations anglaises, même dans le tumulte d'Anfield.

Une équipe plus froide et plus dure

Le changement est avant tout mental : ce PSG a appris à souffrir sans rompre. «Il faut souffrir pour aller au bout» , résume Ousmane Dembélé, symbole d'un groupe capable d'accepter les temps faibles sans perdre le fil et de punir quand l'occasion se présente. Les sauvetages de Marquinhos, les interventions de Matvey Safonov ou les replis défensifs de Khvicha Kvaratskhelia traduisent une solidarité collective qui compense les blessures.

Ce PSG est peut-être moins flamboyant au global que celui de 2025, mais il est plus létal et plus cynique. «Sur les deux matchs, on a mérité la qualification» , tranche Luis Enrique, conscient de la maîtrise affichée. Face au Bayern ou au Real Madrid en demi-finale, Paris devra confirmer face à un autre calibre, mais une certitude se dégage : cette version 2026, même remaniée et parfois incomplète, semble bien plus dure à battre.

Que pensez-vous de cette version du PSG ? N'hésitez pas à réagir et débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» ...

Par Youcef Touaitia, le 15/04/2026 à 09h30
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