Depuis deux ans, le Paris Saint-Germain fait tomber tout le monde en Europe, et personne n'a trouvé l'antidote. Arsenal a misé sur la carte de l'endormissement ce samedi, en finale de la Ligue des Champions : un échec.
Rien ne semble pouvoir déloger le PSG des cieux du Vieux Continent, après le nouveau succès du désormais double tenant du titre, ce samedi face aux Gunners (1-1, 4-3 t.a.b.).
La première, c'est spécial, la seconde, c'est encore plus fort
À Budapest, il n'y a pas eu les larmes de la délivrance de l'année dernière à Munich, celles qui ont récompensé les années de galères et de combats, mais une joie extatique, et un sentiment partagé par beaucoup : ce second titre a plus de valeur que le précédent. «C'est une émotion différente. Passer de zéro à deux, c'est incroyable ! Back-to-back ! Dès le premier jour de la saison, le coach a dit que c'était dur de gagner, mais que gagner deux fois, c'était encore plus dur», a savouré Marquinhos sur Canal +.
«On a travaillé dur cette saison pour réaliser le back-to-back. C'est magnifique», a ajouté Ousmane Dembélé, alors que l'entraîneur Luis Enrique a lui aussi estimé que c'était «encore plus fort que l'an dernier». Un sentiment confirmé par le président du club, Nasser Al-Khelaïfi. «La France, Paris, tout le monde était derrière nous. La seconde est encore plus belle que la première. Pourtant, la première a été spéciale aussi, mais le back-to-back, c'est vraiment unique», a estimé l'homme d'affaires qatari, dont l'avancement du projet dépasse désormais le stade de la consécration.
Cap sur la passe de trois !
La suite ? Le PSG regarde déjà plus loin, alors qu'il est déjà très haut perché, inaccessible, en l'état, pour les autres équipes d'Europe. Désiré Doué a annoncé la couleur au micro de M6. «La première, c'était exceptionnel, mais on avait cette envie d'aller chercher la seconde. (...) J'aime trop ce club, et ce n'est pas fini ! La seconde est là, on va continuer à bosser et la troisième, on va aller la chercher», a lancé l'ancien Rennais, déterminé à faire comme le Real Madrid, qui avait raflé trois Ligues des Champions entre 2016 et 2018.
C'est aussi l'ambition d'Al-Khelaïfi. «On a travaillé pendant des années pour ce trophée, on l'a gagné et on veut encore le gagner, on ne veut pas s'arrêter là», a confié le dirigeant parisien. Avant que la Coupe du monde 2026 ne prenne le pas sur l'actualité, le PSG continue de nager en plein bonheur, tout là-haut, dans sa mer de nuages. Ce n'est pas João Neves, qui a fait le «meilleur choix de [sa] vie» en rejoignant Paris, qui en descendra le premier.
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