SOMMAIRE :
1/6. Les clubs français en Europe : qui mérite vraiment sa réputation ?
2/6. Reims, premier rêve européen
3/6. L'Europe vote Vert
4/6. L'OM, la consécration suprême
5/6. L'OL, l'empire de la constance
6/6. Le PSG, révolution et obsession du Graal
Pas de titre à l'actif de l'Olympique Lyonnais à l'échelle européenne, pas même de finale. Et pourtant, les Gones peuvent revendiquer une empreinte indélébile sur le Vieux Continent.
Là où Marseille a brillé par un pic et Saint-Étienne par quelques saisons fastes, Lyon va empiler les campagnes de Ligue des Champions solides, avec une remarquable continuité, glanant plus de 400 points à l'indice UEFA sur les 30 dernières années.
Une décennie de régularité
Le club dispute ainsi plusieurs quarts de finale - le plus rageant étant celui de 2005 et ce fichu penalty non sifflé sur Nilmar en prolongation contre le PSV (1-1, 1-1, 2-4 t.a.b) -, engrangeant année après année un total de points conséquent. Le point culminant intervient en 2010, lorsque Lyon atteint les demi-finales, après avoir éliminé le Real Madrid (1-0, 1-1) puis les Girondins de Bordeaux (3-1, 0-1). Opposé au Bayern Munich (0-1, 0-3), le club s'incline logiquement, mais confirme son statut d'acteur majeur du football européen. Cette campagne, comme les précédentes, contribue à renforcer un coefficient déjà solide.
Sur l'ensemble de cette période faste, l'OL génère un volume de points sans précédent pour un club français dans l'ère moderne. Là où Reims ou même Saint-Étienne voyaient leurs exploits sous-pondérés, Lyon bénéficie d'un système qui récompense la constance autant que les performances ponctuelles. Cette dynamique permet à l'OL de dépasser rapidement ses concurrents nationaux au classement des coefficients UEFA, et de creuser un écart significatif. Pendant près d'une décennie, le club incarne à lui seul la fiabilité française en Ligue des Champions.
Lyon cale, le PSG l'avale
Après 2010, toutefois, la machine lyonnaise marque le pas. Moins souverain sur le plan national, le club voit ses performances européennes plonger dans l'irrégularité. Si quelques coups d'éclat subsistent, à l'image de la demi-finale de la C1 atteinte en 2020 et perdue face au Bayern (0-3), ils ne suffisent plus à maintenir le même rythme d'accumulation de points. Le modèle parisien sous pavillon qatari finira par le dévorer.
Clubs qui ont aussi marqué cette époque : l'AS Monaco frôle le sacre en s'inclinant en finale de la Ligue des Champions en 2004. L'Olympique de Marseille perd deux finales de Coupe UEFA, en 1999 et 2004. Le RC Lens est demi-finaliste de la Coupe UEFA en 2000. L'AJ Auxerre en atteint les quarts en 2005. Bordeaux est éliminé par Lyon en quarts de finale de la C1. Lille réalise plusieurs parcours intéressants : 8es de finale de C3 en 2005 et 2006, puis de C1 en 2007.
SOMMAIRE :
1/6. Les clubs français en Europe : qui mérite vraiment sa réputation ?
2/6. Reims, premier rêve européen
3/6. L'Europe vote Vert
4/6. L'OM, la consécration suprême
5/6. L'OL, l'empire de la constance
6/6. Le PSG, révolution et obsession du Graal
L'Olympique Lyonnais vous a-t-il marqué sur la scène européenne ? N'hésitez pas à réagir et débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» ...