«Le meilleur match de Lamine Yamal dans la compétition est à venir, je m'en tiens à cela», déclarait Luis De la Fuente avant la demi-finale remportée par l'Espagne face à l'équipe de France (2-0).
Le prodige du FC Barcelone a effectivement fait mal aux Bleus, avec un penalty obtenu et aussi un but refusé pour un léger hors-jeu, en attendant encore mieux ? Dimanche, lors de la finale contre l'Argentine, il aura l'occasion d'écrire sa propre légende en remportant le titre mondial, deux ans après l'Euro.
De la Fuente rassure pour Yamal
À condition d'être à 100%. Car, deux jours après la victoire face à la France, l'ailier a fait une petite frayeur à ses fans, lui qui n'a pas participé à l'entraînement collectif. «Il va bien. J'espère qu'il n'y aura pas de contretemps. Lamine avait reçu un gros coup dans une zone très douloureuse contre la France, mais il avait pu terminer le match sans problème. Hier, on lui a donné du repos, mais aujourd'hui il s'est entraîné normalement avec ses partenaires», a (r)assuré son sélectionneur Luis De la Fuente.
Pour faire tomber l'Argentine, impressionnante d'abnégation depuis le début de Mondial, la Roja aura effectivement besoin d'un grand Yamal. «Évidemment qu'il sera l'une des clés du match», a estimé Rodri. Pour sa capacité à changer le cours d'un match sur un seul geste, une seule accélération, mais aussi pour la crainte qu'il inspire aux adversaires. «Qu'est-ce que qu'on va faire de Yamal ? Ça serait une bonne idée de l'enfermer dans sa chambre dimanche !», a par exemple plaisanté Lionel Scaloni.
Yamal, un «trésor national» pour Scaloni
«Il joue très bien, il joue très bien. Que faire contre lui ? Ce garçon est un trésor national, il fait partie du patrimoine du football, a poursuivi le coach des champions du monde en titre. Il est à un âge magnifique. Il va apporter beaucoup de joie à l'Espagne, mais je n'espère pas dimanche. Il fait partie de ces joueurs difficiles à marquer, comme Messi chez nous.» La rencontre entre les deux génies du ballon rond promet de faire des étincelles, eux dont les destins sont étroitement liés. Et cela depuis presque toujours…
En 2007, le jeune Messi participait à une séance photo d'Unicef, alors sponsor du FC Barcelone, pendant laquelle il a dû donner le bain à un jeune bébé issu des quartiers barcelonais. Le bambin en question ? Yamal. «La vie est folle... Le fait qu'après cette photo, nous nous retrouvions tous les deux pour disputer une finale de Coupe du monde, c'est incroyable», a réagi l'attaquant et capitaine de l'Albiceleste en conférence de presse ce vendredi. Effectivement, le hasard fait parfois bien les choses.
Messi craint Yamal
Depuis ce cliché iconique, bébé Yamal est devenu grand. «C'est un très grand joueur, a confirmé Messi. Je le suis beaucoup parce qu'il joue dans un club que j'aime et à qui je souhaite toujours le meilleur. A seulement 19 ans, il fait déjà partie des références mondiales. Il a toute sa carrière devant lui et l'opportunité de réussir quelque chose d'historique. On va essayer de faire en sorte que ça ne soit pas pour cette fois.» L'élève va-t-il dépasser le maître ? À lui d'écrire sa propre légende...
D'après vous, qui va remporter la Coupe du monde ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire»…