Une nouvelle affaire pour secouer le football italien ! Grand favori pour le poste de sélectionneur de l'Italie après les refus de Pep Guardiola et de Carlo Ancelotti, Andrea Pirlo devait devenir le nouveau patron de la Nazionale.
Mais finalement, l'ancien coach de la Juventus Turin n'est pas l'heureux élu en raison de la polémique suscitée par son contrat avec Fonbet, une société de paris sportifs en Russie.
Malagò dit non pour Pirlo, Maldini menace !
Perplexe face à cette situation, le président de la Fédération italienne de football Giovanni Malagò ne souhaite plus faire confiance à Pirlo, selon La Gazzetta dello Sport ce lundi. Une décision directement confirmée par Pirlo. «J'ai appris hier soir que je n'étais plus candidat au poste de sélectionneur de l'équipe d'Italie», a-t-il annoncé sur Instagram. Et de son côté, le directeur technique de la FIGC, Paolo Maldini, menace désormais de démissionner de son poste ! En effet, sans Pirlo pour diriger la Nazionale, l'ex-défenseur central de l'AC Milan, furieux, n'a pas l'intention de poursuivre sa mission.
D'après plusieurs médias transalpins, Leonardo pourrait d'ailleurs suivre le dirigeant de 58 ans en déplorant le manque de liberté accordé par la FIGC pour construire un nouveau projet. Et s'il venait finalement à rester malgré le refus de la fédération pour Pirlo, Maldini veut avoir carte blanche pour choisir le patron de la Squadra azzurra en mettant son veto sur les candidatures de Roberto Mancini et Antonio Conte, d'après Il Messaggero.
L'Italien avait pris parole, mais...
Face au psychodrame provoqué par son cas personnel, Pirlo avait pourtant pris la parole pour tenter de se défendre. «Ces derniers jours, j'ai suivi avec beaucoup d'amertume le débat qui s'est développé autour de mon nom et de la possibilité que j'occupe le poste de sélectionneur de l'équipe nationale italienne. Par respect pour les institutions, la Fédération et toutes les personnes concernées, j'ai choisi jusqu'à présent de garder le silence. Je considère toutefois qu'il est de mon devoir de clarifier certains points. Tout au long de ma carrière, d'abord en tant que footballeur puis aujourd'hui en tant qu'entraîneur, j'ai toujours exercé mon activité dans le plein respect des lois des pays où j'ai travaillé et des contrats que j'ai signés. La collaboration professionnelle qui fait l'objet des récentes polémiques s'inscrit dans le cadre de mon parcours professionnel aux Émirats arabes unis et revêt un caractère exclusivement commercial et sportif», avait-il précisé.
«Attribuer à cette collaboration une signification politique revient à m'attribuer des convictions que je n'ai jamais exprimées et qui ne me correspondent pas. Je tiens à remercier Maldini et Leonardo pour l'estime et la confiance qu'ils m'ont témoignées. Je connais leur compétence, leur sérieux et l'amour qu'ils ont toujours voué au football italien. Je regrette qu'un choix à caractère sportif ait été rapidement entraîné dans un débat public qui a fini par m'attribuer des significations et des intentions qui ne me correspondent pas. L'amour pour l'Italie ne dépend pas d'une fonction. Il fait partie de mon histoire, de mon identité, et continuera à m'accompagner, pour toujours», avait assuré Pirlo. Une intervention insuffisante pour convaincre Malagò...
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