Énième rebondissement dans le dossier Zion Suzuki. En passe de rejoindre le Paris Saint-Germain en provenance de Parme pour 35 millions d'euros, le portier japonais devait initialement être prêté à la Juventus. Il a ensuite été question pour lui de rester chez les champions d'Europe afin de prendre la place de Lucas Chevalier en tant que N°2.
Jusqu'à ce samedi et sans doute le dernier épisode du feuilleton : l'international japonais ne signera finalement pas au PSG !
Des agents trop gourmands
Après l'accord trouvé entre les deux formations il y a maintenant plusieurs jours, le dernier rempart était attendu à Paris ce samedi afin d'y passer sa visite médicale. Mais, d'après RMC Sport, des commissions réclamées en dernière minute par ses agents - et jugées trop élevées par la direction parisienne - ont fait capoter le deal. Une issue similaire à celle du feuilleton Yan Diomandé, finalement recruté par le Real Madrid. Nos confrères annoncent que le dossier est désormais «clos».
A priori, le PSG va donc entamer cette saison avec le même duo que l'an dernier : Matvey Safonov en N°1 et Lucas Chevalier en N°2, tandis qu'Alessandro Longoni a remplacé Renato Marin en tant que N°3. Et une question se pose forcément : Paris avait-il réellement besoin de recruter Suzuki ? Au vu des noms évoqués plus haut, pas vraiment. Et cet ultime rebondissement le prouve.
Un message pour les futures recrues et leurs agents
Si la direction parisienne avait jugé le recrutement du Nippon nécessaire, sans doute aurait-elle tenté de trouver un arrangement avec les représentants du joueur. Ici, cela ressemble plutôt à une opportunité de marché manquée. Peu importe pour les champions de France en titre, qui en profitent pour envoyer un message aux autres potentielles recrues et à leurs agents : aucune nouvelle commission de dernière minute ne sera acceptée.
D'après vous, le PSG aurait-il dû accepter les demandes du clan Suzuki ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire»…