le 11/08/2009 à 10h06

Qui veut la peau de Vieira ?

Patrick Vieira va-t-il finir par trouver un point de chute ? Désireux de quitter l'Inter Milan pour retrouver une place de titulaire, le milieu de terrain français ne croule pas sous les offres. Tandis qu'Arsenal n'a pas bougé à son sujet, le dirigeant lyonnais Bernard Lacombe explique pourquoi il a préféré ne pas le recruter.

Ouverts en même temps que le marché et même bien avant pour certains, certains dossiers transferts ne sont toujours pas bouclés. Marouane Chamakh, Jérôme Rothen… et Patrick Vieira notamment, attendent toujours de savoir de quoi leur avenir sera fait. Ce dernier a été annoncé ça et là depuis deux mois et demi, mais aucun des clubs susceptibles de le recevoir cette saison n'a finalement approfondi les négociations ni transmis une offre ferme à l'Inter Milan. Le temps presse désormais pour l'international français, non retenu par Raymond Domenech pour le prochain match contre les Iles Féroé.

Un pari risqué, selon Lacombe

Vieira (33 ans, 19 matchs et 1 but en Serie A en 2008-09) espère pourtant encore jouer la Coupe du monde. Pour cela, le capitaine des Bleus cherche un nouveau point de chute afin de retrouver une place de titulaire qui le fuit à l'Inter. Ce ne sera pas à Lyon. Le conseiller du président de l'OL Jean-Michel Aulas, Bernard Lacombe, avait un temps songé à recruter l'ancien Gunner. Mais il a finalement préféré laisser tomber, en partie à cause des blessures à répétition de l'international français. «Elles font réfléchir et nous ont fait reculer un peu» , a-t-il expliqué dans les colonnes de France Football.

«Le prendre reste un pari, doublé d'un risque pour un gars de son âge» , a ajouté Lacombe. Lyon n'avait en outre pas forcément besoin de recruter au milieu malgré le départ de Juninho, Jérémy Toulalan et Jean II Makoun bénéficiant de la confiance de l'entraîneur Claude Puel. Vieira a beau disposer d'un passé glorieux, les offres ne sont pas légion pour autant. Comme le souligne Lacombe, ses blessures en cascade depuis trois ans posent problème. Contacté par son ancien protégé, Arsène Wenger avait entrouvert la porte fin juillet, mais n'a finalement pas avancé d'un pas sur le sujet. Ainsi va la vie des footballeurs, adulés la veille, non désirés le lendemain.

Par Nicolas Lagavardan, le 11/08/2009 à 10h06
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