

«Le mouvement sportif français (CNOSF), les fédérations et leurs ligues professionnelles s'inquiètent du projet de libéralisation des paris sportifs. Une résolution sur les jeux et paris nécessite un encadrement, la reconnaissance des droits de propriété des organisateurs, et leur contribution au financement du sport français. Sur ces principes, l'ensemble du mouvement sportif français exprime sa volonté de concertation avec le gouvernement en vue de l'élaboration des textes législatifs nécessaires à l'encadrement maîtrisé du marché des jeux et paris» , relaie un communiqué de la LFP.
CNOSF – «une action conjointe s'impose»
A l'heure actuelle, la Française des Jeux dispose d'un monopole sur les paris sportifs. Mais l'explosion des sites de paris enligne et l'engouement des Français à leur encontre oblige les gouvernants français à un réaménagement. D'autant que les lois européennes poussent en ce sens, que la grande majorité des pays européens a déjà privatisé ce marché, que les sites proposés aux Français sont gérés depuis des pays étrangers et que les sociétés de jeu françaises de type casinos poussent au portillon. De fait, l'ensemble des recettes générées échappe à l'Etat pour le moment. Aucune TVA, taxe professionnelle ou autre impôt liés aux paris des résidents français ne sont versés à la France, ce qui pose problème.
La France prendra la présidence de l'Union Européenne le 1er juillet. «Une action conjointe du gouvernement français et du mouvement sportif s'impose avec force» , poursuit le CNOSF. Si la libéralisation doit être encadrée par l'Etat, il est indispensable que le mouvement sportif définisse les dispositifs d'exploitation des droits de ses événements et compétitions. Les fédérations, leurs ligues professionnelles et les organisateurs de manifestations sportives doivent être habilités par la loi à définir les conditions dans lesquelles les sociétés autorisées de jeux et paris interviennent dans chacune de leurs disciplines ». Après la dépendance des clubs aux droits TV, celle aux paris sportifs ?
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