

La nouvelle va faire l'effet d'une bombe, même si bon nombre d'observateurs et supporters s'en doutaient déjà. Selon une information publiée par le quotidien L'Equipe ce mardi qui dévoile le procès-verbal de la séance du 3 juillet dernier, le sélectionneur de l'équipe de France a été maintenu en poste par la FFF pour des raisons pour le moins discutables, extra sportives tout du moins. Le président de la Fédé Jean-Pierre Escalettes souhaitait avant tout fermer la porte aux candidats non issus du cercle fermé de la DTN, comme Didier Deschamps.
Escalettes appuyé par Platini et Houllier
Avant que les grands esprits de la Fédération ne délibèrent, Domenech avait dû expliquer les raisons du fiasco de l'Euro 2008. Cet exposé n'avait pas grand intérêt puisque le sort du sélectionneur était déjà scellé. Appuyé par le Directeur Technique National Gérard Houllier ainsi que par le président de l'UEFA Michel Platini, le berger des Bleus n'avait visiblement rien à craindre. Le lobby formé par «France 98» a eu le don d'effrayer les instances en place, peu enjouées à l'idée de leur accorder une place.
Le retour du bâton pourrait avoir lieu plus tôt que prévu. Cette décision de maintenir Domenech contre l'avis quasi-général n'a fait qu'augmenter le désamour croissant du public français envers son équipe nationale ainsi que ses dirigeants. Le clash n'est pas loin. La réception de la Serbie mercredi au Stade de France promet d'être agitée, ce match étant le premier des Bleus en France depuis la déroute suisse et autrichienne. L'accueil des supporters sent la poudre.