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le 20/06/2021 à 17h38

Allemagne : Gosens a crevé l'écran

Allemagne : Gosens a crevé l'écran
Gosens a été énorme contre le Portugal.
Auteur d'un match monstrueux contre le Portugal (4-2), samedi, lors de la 2e journée du groupe F de l'Euro, Robin Gosens a été impliqué sur les quatre buts de l'Allemagne. Une prestation extraordinaire du latéral gauche de l'Atalanta, qui a pris ses marques avec la Nationalmannschaft.

Quel est le point commun entre Thomas Helmer, Christoph Metzelder, Philipp Lahm, Holger Badstuber, Jérôme Boateng ou encore Benedikt Höwedes ? Facile, ils sont tous Allemands. Oui, mais pas que. Tous ces joueurs ont, au cours des compétitions internationales disputées par l'Allemagne durant les deux dernières décennies, occupé le poste de latéral gauche.

Une position qui n'est pas naturelle pour ces latéraux droits, défenseurs centraux ou encore milieux de formation. Il faut remonter au Mondial 2018, avec Marcel Plattenhardt et Jonas Hector, pour retrouver la trace de latéraux gauches purs utilisé par un sélectionneur de la Nationalmannschaft. Un échec pour Joachim Löw, qui a semble-t-il enfin trouvé l'oiseau rare avec Robin Gosens (26 ans).

Gosens sur les quatre buts allemands

Alors qu'il a été pointé du doigt à l'issue de la défaite contre l'équipe de France (0-1), mardi, pour son énorme tampon sur Benjamin Pavard, le joueur de l'Atalanta a réussi à faire oublier cette action litigieuse en fournissant une copie absolument monstrueuse face au Portugal (4-2), samedi. C'est simple, l'ancien joueur de l'Heracles Almelo a été, comme Joshua Kimmich, son pendant à droite, impliqué sur toutes les réalisations de son équipe. Une heure de jeu de très haut niveau qui lui a valu la note de 9,5/10 et le titre d'homme du match par la rédaction de Maxifoot.

Intenable dans son couloir, Gosens a fait vivre un cauchemar à Nelson Semedo, qu'il n'a cessé de pilonner durant sa présence sur la pelouse. Buteur hors-jeu sur un geste acrobatique, l'Allemand est à l'origine des deux buts contre leur camp de Ruben Dias et Raphaël Guerreiro. Au retour des vestiaires, il offre un caviar à Kai Havertz puis reprend de la tête un caviar de Kimmich au second poteau. Une activité incessante qui a fait exploser le champion d'Europe, bien plus tranquille lorsque son bourreau a quitté la pelouse pour un petit pépin physique.

Löw sous le charme

Une prestation exceptionnelle pour celui qui a marqué 12 buts et délivré 8 passes décisives en 44 matchs cette saison avec la Dea. Assez pour lui valoir les éloges de son coach. «Nous l'avions repéré il y a quelques années et il a réussi à s'adapter et à s'intégrer très rapidement dans l'équipe. Après le premier match qu'il a joué avec nous, il n'a eu aucun problème. Il communique beaucoup avec tous les autres joueurs. Donc il était clair qu'il resterait avec nous» , a expliqué le manager allemand en conférence de presse.

«Il est très ouvert d'esprit, actif dans sa communication. Il a une bonne relation avec tous les joueurs. Il est très clair dans sa tête. Il est comme il joue sur le terrain : très strict, direct, il s'engage beaucoup. C'est comme ça qu'il se bat» , a rajouté Löw, très largement convaincu par son puissant piston. De quoi se faire un nom et faire grimper sa valeur de manière vertigineuse. Nul doute qu'à deux années du terme de son contrat, et s'il poursuit sur sa lancée, celui qui a coûté 1 million d'euros à l'Atalanta en 2017 va attirer du beau monde.

Qu'avez-vous pensé du match de Gosens contre le Portugal ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» …

Par Youcef Touaitia, le 20/06/2021 à 17h38

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