

Quand Antoine Kombouaré arrive dans un vestiaire en difficulté, il ne commence jamais par la tactique. Sa priorité est ailleurs : remettre de l'ordre et recréer un groupe capable de se battre.
Vestiaire verrouillé et règles strictes
Dès son arrivée, l'ancien entraîneur de Nantes a posé un cadre clair. Le vestiaire est désormais considéré comme un sanctuaire : dirigeants et actionnaires n'y entrent plus, même le président Pierre Ferracci reste à l'extérieur les jours de match. L'idée est de protéger le groupe et de responsabiliser uniquement les joueurs et le staff.
La discipline touche aussi le quotidien. Les téléphones sont déposés à l'arrivée au centre d'entraînement et récupérés seulement au moment de repartir. Kombouaré veut limiter les distractions et forcer ses joueurs à vivre pleinement la semaine de travail. Selon lui, la cohésion passe aussi par ce type de détails.
Concurrence et électrochoc
Sur le terrain, le Kanak applique la même logique. Les séances sont plus longues, les duels plus appuyés et la concurrence permanente. Plusieurs cadres comme Maxime Lopez, Willem Geubbels ou Timothée Kolodziejczak ont d'ailleurs été écartés lors de son premier match pour envoyer un message clair au vestiaire.
Cette ligne dure vise surtout à provoquer un choc psychologique. Le Paris FC restait marqué par la lourde défaite contre Lens (0-5) et Kombouaré parle lui-même d'un groupe «traumatisé» . Depuis son arrivée, le promu a battu Nice (1-0) puis accroché Lyon (1-1), avec un état d'esprit beaucoup plus combatif. Pour l'instant, le commando tient la route.
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