

Relégué au second plan à l'Olympique de Marseille, Amine Harit a choisi de s'éloigner de la Canerbière lors du dernier mercato estival. Direction Istanbul Basaksehir, où l'international marocain s'est offert, sous forme de prêt, un nouveau point de chute pour tenter de rebondir. Un choix qui, jusqu'ici, s'avère payant.
Car en Turquie, le milieu offensif a retrouvé du temps de jeu et de la continuité. Avec 1 284 minutes disputées toutes compétitions confondues, dont 18 apparitions en SüperLig, le Lion de l'Atlas a retrouvé un statut plus en phase avec ses ambitions. Malgré quelques alertes physiques, qui lui ont fait rater trois matchs, il enchaîne et joue un rôle important (16 titularisations) chez l'actuel 5e du championnat turc.
Harit voudrait rester en Turquie
Utilisé dans un rôle de milieu gauche, Harit n'affiche pas des statistiques offensives renversantes (1 but, 4 passes décisives). Mais son influence dépasse les chiffres. Son aisance technique et sa capacité à créer des décalages sont appréciées au sein du club turc. De son côté, l'intéressé semble avoir trouvé un environnement favorable. Selon La Provence, il se verrait prolonger l'aventure à Istanbul pour au moins une saison de plus.
Problème, son salaire annuel estimé à 3 millions d'euros peut représenter un frein à un éventuel transfert. Istanbul Basaksehir pourrait ainsi chercher à renégocier à la baisse l'option d'achat fixée l'été dernier. Lié à l'OM jusqu'en 2027, le joueur souhaiterait donc trouver un terrain d'entente avec le club phocéen pour faciliter un transfert définitif, tout en préservant les conditions de sa dernière année de contrat. Reste à voir quelle position adoptera la direction marseillaise dans ce dossier.
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