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le 06/05/2026 ŕ 09h15

Arsenal : ŕ quatre matchs de l'éternité

Arsenal : ŕ quatre matchs de l'éternité
Arsenal n'a jamais été aussi proche du doublé avec la C1.
Déjà qualifié pour la finale de la Ligue des Champions et maître de son destin en Premier League, Arsenal vit une saison de records. Mais pour transformer cette campagne historique en plus grande saison de son histoire, le club londonien doit encore gagner quatre matchs.

Arsenal n'a jamais été aussi proche de tout renverser. Vingt ans après sa seule finale de Ligue des Champions, perdue contre le FC Barcelone (1-2), le club londonien tient une nouvelle occasion d'enfin conquérir l'Europe. En Premier League, le nul de Manchester City à Everton (3-3) a aussi ouvert une voie royale vers un premier titre national depuis les Invincibles de 2004.


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Le paradoxe, c'est que cette saison d'exception ne suscite pas seulement de l'admiration. Depuis plusieurs semaines, les Gunners gagnent, contrôlent, verrouillent, mais enthousiasment beaucoup moins qu'à la grande époque d'Arsène Wenger. Le «Boring Arsenal» est définitivement de retour, et c'est peut-être justement ce qui peut les mener au sommet.

Une saison déjà taillée pour l'histoire

Les chiffres donnent le vertige. Avec 41 victoires toutes compétitions confondues, Arsenal a déjà égalé son record historique établi en 1970-1971, saison du doublé championnat-FA Cup. Les Gunners ont aussi atteint les 30 clean-sheets, comme en 1993-1994, et restent invaincus en Ligue des Champions avec une série de 14 matchs sans défaite. Même avant le verdict final, cette équipe a déjà inscrit son passage dans les livres du club.

Mais ces records ne suffiront pas s'ils ne débouchent sur rien. Trois victoires contre West Ham, Burnley et Crystal Palace offriraient à Arsenal son premier titre de Premier League depuis 2004, quoi que fasse Manchester City. Une autre, le 30 mai à Budapest, donnerait au club la première Ligue des Champions de son histoire. En quatre matchs, Mikel Arteta peut donc effacer vingt-deux ans d'attente nationale et combler le plus grand vide du palmarès londonien.

Le grand test du pragmatisme

Reste la question du style. Face à l'Atletico Madrid, Arsenal a encore livré une prestation froide, solide, presque clinique. Pas un football de grande envolée, mais un football de tournoi, fait de maîtrise, de duels gagnés et de risques limités. William Saliba l'a résumé sans détour : Arsenal a «la meilleure défense de la Ligue des Champions et de la Premier League» . Samir Nasri, lui, y voit même un vrai danger pour le Paris Saint-Germain ou le Bayern Munich en finale.


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C'est là que cette fin de saison devient fascinante. Depuis plusieurs mois, Arsenal a glissé vers un football plus fermé, parfois laborieux, mais redoutablement efficace. Le pari pragmatique d'Arteta fonctionne jusque-là. Reste désormais à savoir si ce «Boring Arsenal» peut tenir sous la pression d'un titre et d'une finale de Ligue des Champions. Les Invincibles de 2004 ont leur légende, l'équipe de 1971 son doublé. Celle de 2026 n'a plus qu'une chose à faire : finir le travail.

Que pensez-vous de cette saison d'Arsenal ? N'hésitez pas à réagir et débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» ...

Par Youcef Touaitia, le 06/05/2026 ŕ 09h15

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