

En pleine Coupe du monde puis à son retour en Espagne la semaine passée, Julian Alvarez a répété son intention et son envie de quitter l'Atletico Madrid pour rejoindre le FC Barcelone, qui a proposé 100 millions d'euros aux Colchoneros.
Ces derniers, déterminés à conserver le buteur sous contrat jusqu'en 2030, ont tout simplement ignoré les différentes approches catalanes. De quoi faire réagir l'international argentin, qui a finalement décidé de partir au clash !
Alvarez va sécher l'entraînement jeudi
Selon les informations de Fabrizio Romano, l'ancien joueur de Manchester City a prévenu sa direction qu'il ne se présenterait pas à l'entraînement ce jeudi. La grève, donc. Le vice-champion du monde est bel et bien déterminé à forcer son départ, tandis que le mercato fermera ses portes dans un peu moins de deux semaines en Espagne. Et, d'après la même source, la formation catalane va adresser une ultime offre aux Rojiblancos avant de se tourner vers d'autres pistes, comme celle menant à Lautaro Martinez.
Deux hypothèses pour la suite, désormais. L'option N°1, la plus probable, serait de voir l'Atletico refuser cette dernière offre. En témoigne les propos du président madrilène Enrique Cerezo ce mercredi : «J'ai déjà dit dès le départ qu'il ne serait pas vendu, qu'il était l'un de nos joueurs et qu'il était et restera un élément important de notre équipe. Nous l'apprécions, nous aimons qu'il soit parmi nous et je pense d'ailleurs qu'il va réaliser une saison magnifique», a déclaré le dirigeant face aux journalistes espagnols.
«Il saura reconquérir les supporters en deux matchs»
Refuser l'offre et conserver le joueur de 26 ans malgré ses envies d'ailleurs, donc. Avec le risque de voir le public prendre en grippe «El Araña» ? «Je ne sais pas s'il présentera ses excuses, mais Julian est une personne formidable et je suis sûr, absolument sûr, qu'il saura reconquérir les supporters en deux matchs», a estimé Cerezo. En attendant, Alvarez n'a pas été convoqué par Diego Simeone pour la 1ère journée de Liga face à Malaga ce mercredi. Car «encore trop juste physiquement», a justifié l'entraîneur madrilène.
L'autre option, bien plus hypothétique, serait de voir l'Atletico accepter l'offre des champions d'Espagne en titre. Il convient de ne pas l'écarter car, malgré ses envies d'ailleurs assumées en public, Alvarez n'était jamais parti aussi loin dans la confrontation avec son employeur. Et conserver un joueur contre sa volonté représente rarement une belle idée dans le monde du football. Alors, partira ou partira pas ? Rien ne va plus, faites vos jeux. Et à a très vite pour les derniers épisodes du feuilleton...
À la place de l'Atletico, vendriez-vous Alvarez au Barça ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire»…