

A la surprise générale, le RC Lens a officiellement annoncé mardi le départ de l'entraîneur Dino Toppmöller en raison de divergences entre le technicien allemand et les dirigeants lensois concernant l'organisation et le fonctionnement de son staff.
Pour prendre la succession de l'ex-coach de Francfort, le club nordiste a choisi Yannick Cahuzac avant le déplacement sur la pelouse de l'AS Monaco vendredi en Ligue 1. Une décision qui a suscité des débats à cause de la proximité de l'ancien milieu avec le directeur sportif lensois Jean-Louis Leca.
Leca se défend
Présent en conférence de presse ce jeudi, l'ex-portier de Bastia a déploré cette critique, qu'il juge injustifiée. «Cela ne me blesse pas. Je comprends que les gens puissent penser ça. Mais on ne peut pas passer de propos élogieux sur Yannick il y a quatre mois à maintenant 'c'est son copain'. Je veux juste que tout le monde garde de la lucidité», a réclamé Leca.
«Je veux juste que tout le monde garde de la lucidité. Oui, c'est mon ami. Mais pas dans ces murs. Dans ces murs, je suis son N+1. Cette situation, je l'ai déjà connue ici. En 2019, quand Flo et Yannick sont arrivés, c'était 'il fait venir ses copains'. Je veux bien qu'on fasse des procès d'intention mais sur des trucs vrais. Mais on n'empêchera jamais les gens de parler», a-t-il soufflé.
La réponse de Cahuzac
De son côté, Cahuzac va devoir se montrer à la hauteur de la confiance de Leca. Et l'homme de 41 ans a peu apprécié l'agitation autour de sa nomination. «Si ça m'agace ? Non, mais ça me déçoit pour l'institution, pour le RC Lens. Jean-Louis n'est pas le seul aux commandes, il y a des gens au-dessus de lui. Il n'est pas fou, il ne prendrait pas quelqu'un qui n'a pas de compétence. Ça me déçoit plus par rapport au club que par rapport à moi, moi je suis concentré sur mes objectifs», a-t-il assuré. Pour dissiper les doutes, le RCL connaît la solution : gagner.
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