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le 20/09/2026 à 20h45

Real : Pérez, premier responsable ?

Real : Pérez, premier responsable ?
Florentino Pérez n'a plus le flair d'antan.
Battu par l'Atletico Madrid (2-1) ce dimanche, le Real Madrid accuse déjà six points de retard sur le FC Barcelone après sept journées de Liga. Un écart encore largement rattrapable, mais qui remet surtout Florentino Pérez face aux choix forts effectués depuis sa réélection en juin.

José Mourinho rappelé, un mercato XXL, Vinicius Junior verrouillé et Yan Diomandé recruté pour une somme record : Florentino Pérez a profondément façonné le «nouveau Real Madrid» .


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Trois mois après sa réélection, le président peut difficilement se cacher derrière son entraîneur ou ses joueurs alors que les mêmes déséquilibres persistent. Son immense bilan lui offre du crédit, pas une immunité éternelle.

Un été estampillé Pérez

Le boss incontesté de la Maison Blanche avait fait du retour du Special One l'un des symboles de son nouveau cycle avant de remporter l'élection présidentielle avec 65% des suffrages. Quelques jours plus tard, le Portugais signait jusqu'en 2029 et obtenait un poids inhabituellement important dans le recrutement. Bernardo Silva, Marc Cucurella ou Denzel Dumfries ont notamment répondu à ses demandes, tandis qu'Ibrahima Konaté arrivait libre. Beaucoup de mouvements, beaucoup de profils intéressants, mais pas encore l'impression d'une équipe réellement mieux construite.

Le cas Diomandé résume encore davantage les interrogations. Le Real a déboursé 125 M€ plus 15 M€ de bonus pour l'ailier ivoirien, nouveau transfert record du club, tout en prolongeant Vinicius jusqu'en 2032, alors que les deux hommes affectionnent le côté gauche. Dans le même temps, Rodri, capable d'apporter le contrôle qui manque depuis le départ de Toni Kroos, a préféré rejoindre le FC Barcelone pour des raisons notamment footballistiques. Pris séparément, chaque choix se défend. Leur addition paraît beaucoup moins évidente.

Toujours les mêmes problèmes

Le début de saison ne condamne évidemment personne. Le Real marque beaucoup, Mbappé répond plus ou moins présent et Diomandé possède largement le temps de justifier son prix. Encore faut-il lui en donner véritablement l'occasion. Avec seulement deux titularisations en huit matchs, la recrue la plus chère de l'histoire du club doit pour l'instant se contenter des miettes. Encore remplaçant au Metropolitano, l'Ivoirien a pourtant été l'un des rares Madrilènes à provoquer après son entrée, même à dix contre onze. À Mourinho, lui aussi choisi par Pérez, de lui offrir désormais davantage de continuité.


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Les premiers rendez-vous relevés ont surtout réveillé les vieux défauts. Défaite contre le Betis (1-0), victoire très heureuse face à l'Inter (2-1), frayeur contre Elche (2-3) puis revers au Metropolitano, où l'expulsion évitable de Dean Huijsen a certes pesé. Malgré les centaines de millions dépensés cet été, le Real reste trop rarement maître de ses matchs lorsque l'adversité augmente. L'homme qui murmure à son oreille, Juni Calafat, possède sa part dans cette politique de recrutement, mais le patron reste Pérez. Son huitième mandat vient à peine de commencer, mais son procès sportif, lui, est déjà ouvert.

Florentino Pérez est-il le principal responsable de la situation du Real Madrid ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» …

Par Youcef Touaitia, le 20/09/2026 à 20h45

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