

Pour son premier rassemblement à la tête de l'équipe de France, Zinédine Zidane a régénéré une bonne partie du groupe tricolore. Jean Butez, Guillaume Restes, Andy Diouf, Jérémy Jacquet, Lucas Da Cunha et donc Estéban Lepaul ont tous reçu leur première convocation.
Arrivé lundi au château de Clairefontaine avec des étoiles dans les yeux, l'attaquant du Stade Rennais apprécie ses premiers pas dans la maison des Bleus. «Quelle fierté de pouvoir porter cet écusson avec ce double titre de champion du monde», a savouré l'avant-centre.
Intégration réussie pour Lepaul
Présent en conférence de presse ce mardi, Lepaul a donné l'impression d'un enfant à qui on offre le plus gros cadeau. «Ce qui m'a frappé en premier, c'est de voir le coq avec les deux étoiles. C'est l'image la plus marquante de mon arrivée», a confié l'attaquant de 26 ans. Ses 24 premières heures chez les Bleus ont vite évacué «tout ce qu'on peut considérer comme un peu de stress et de pression», a-t-il ajouté, même s'il lui arrive encore de se perdre au sein du château.
«L'arrivée s'est très bien passée, (Fabien) Barthez a été la première personne que j'ai vue, puis j'ai vu les joueurs arriver au fur et à mesure. Les anciens Lyonnais (Kalulu, Barcola, Cherki) avec qui j'ai été formé, puis quelques anciens Rennais (Da Cunha, Diouf, Jacquet, Camavinga, Doué, Dembélé, Truffert). Pour ce qui était de la chanson, tout a été maîtrisé et tout s'est très bien passé pour moi», a détaillé Lepaul.
Lepaul en plein rêve
Pour lui, cette convocation «ne change rien du tout» dans la vie de tous les jours, même s'il compte bien profiter de l'instant présent. C'est «juste du kiff, c'est la vie dont on rêvait quand on était petit», a-t-il insisté, lui qui a décrit comme «un rêve éveillé», le fait d'évoluer sous les ordres de Zidane. Mais le buteur souhaite «être acteur de ce rassemblement». Celui qui s'inspire de Kylian Mbappé et d'Olivier Giroud veut inscrire son nom dans les futures pages de l'histoire de l'équipe de France, après avoir lu les précédentes comme un supporter.
«1998, je n'étais pas né. 2006, ce sont les premiers souvenirs pour moi, assez douloureux. La finale de la Coupe du monde 2018, je l'ai vécue à la place Bellecour de Lyon et je l'ai célébrée très tardivement. Plus récemment, la défaite en finale de la Coupe du monde 2022 m'a fait très mal. Mais je dirais que je suis un enfant de la Coupe du monde 2018», a estimé Lepaul. L'ex-Spinalien, qui évoluait encore en National en 2024, peut déjà avoir le vertige en regardant son parcours. À lui de lui faire prendre davantage de hauteur.
Qu'attendez-vous d'Estéban Lepaul en équipe de France ? N'hésitez pas à réagir et débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» ...