

Le PSG gagne, et il impressionne. Une semaine après avoir fait plier City à l'Etihad, les hommes de Luis Enrique ont stoppé la série de onze victoires consécutives du Barça. Quatorze buts en trois sorties européennes, dont huit contre deux prétendants au titre, et une capacité intacte à surmonter les difficultés, malgré trois nouvelles blessures : les rédactions du monde entier n'ont pas été avares de compliments.
La France sous le charme
Dans l'Hexagone, les éloges sont unanimes. Le Parisien résume le sentiment général : «Rien ni personne n'arrête Paris» , et salue un nouveau chef-d'oeuvre collectif. Le Monde évoque une «suprématie» européenne confirmée, portée par le trio Vitinha, Fabian Ruiz, João Neves et ses quinze ballons récupérés dans le camp adverse en première période. Pour Eurosport, le constat tient en trois mots : «Insubmersible, insatiable et redoutable» .
La force du PSG ne se limite pas à son entrejeu. So Foot met en avant Désiré Doué, nouveau patron offensif d'une équipe qui perd ses cadres sans perdre son efficacité, et Lucas Hernandez, «réhabilité pour l'hiver» après son match face à Lamine Yamal. L'Équipe souligne de son côté la force mentale des Parisiens, capables de reprendre l'avantage après avoir été rejoints deux fois au score. Bousculé, parfois blessé, le champion finit par imposer sa loi.
L'Espagne salue son nouveau patron
De l'autre côté des Pyrénées, le verdict est tout aussi net. Marca estime que «le champion est à un autre niveau» et juge la victoire parisienne méritée. AS titre «Le PSG reste aux commandes» : City et le Barça devaient menacer la hiérarchie européenne, mais tous deux ont cédé. En Catalogne, SPORT présente Paris comme le «monstre final» que les Blaugrana doivent encore apprendre à vaincre, et salue au passage l'audace de Luis Enrique, notamment le choix de titulariser Lucas Hernandez.
Mundo Deportivo titre «Fin tragique» et rappelle que Joan Garcia a évité une correction plus lourde. La Vanguardia décrit Paris comme l'équipe la plus forte du monde, tout en saluant la résistance catalane. Une voix plus mesurée se fait entendre : Xavier Bosch, toujours dans Mundo Deportivo, estime que «Paris n'est pas aussi loin qu'il y paraît» . Le Barça était encore à 2-2 à dix minutes du terme, et Hansi Flick avait ménagé plusieurs joueurs en vue du Clasico. Une réserve qui n'efface pas la supériorité parisienne, mais invite à ne pas conclure trop vite en octobre.
L'Europe voit Paris au sommet
Ailleurs sur le continent, l'admiration domine. En Italie, Sky Sport qualifie le PSG d' «inarrêtable» et retient les prestations de Doué, Vitinha et Achraf Hakimi. En Allemagne, Sportschau parle du grand spectacle des favoris, remporté par Paris, qui a mis fin à la série parfaite du Barça. Au Portugal, A Bola choisit une autre image : les pieds de Vitinha et les poumons de João Neves ont fini par l'emporter sur le génie de Lamine Yamal. Une semaine après son festival à Manchester, le collectif parisien a de nouveau dominé un candidat au sacre.
En Angleterre, The Independent y voit une confirmation du statut de favori parisien, malgré les sorties sur blessure d'Ousmane Dembélé, Marquinhos et Khvicha Kvaratskhelia. The Guardian insiste sur la puissance offensive du PSG et les failles défensives barcelonaises, mais rappelle qu'un choc de phase de ligue ne décide pas du futur champion. Reste à savoir qui pourra empêcher ce PSG de décrocher une troisième couronne consécutive. Les blessures et le printemps européen apporteront une partie de la réponse.
Le PSG est-il aujourd'hui au-dessus de tous ses concurrents européens ? N'hésitez pas à réagir et à débattre dans la zone «Ajouter un commentaire» .