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le 04/11/2026 ŕ 10h00

PSG : l'Europe ŕ court de mots

PSG : l'Europe ŕ court de mots
Les Parisiens ont encore livré un récital en C1.
Après Manchester City (2-4) et le FC Barcelone (4-2), le Paris Saint-Germain a pulvérisé Villarreal (0-6), mardi en Ligue des Champions. Une correction historique qui a déclenché une avalanche de superlatifs dans la presse européenne, impressionnée par la puissance du collectif parisien.

Un boxeur, un tyran, un rouleau compresseur. Au lendemain du festival parisien à Villarreal, les médias étrangers rivalisent d'imagination pour décrire le PSG. Quatre buts en moins de dix-sept minutes, vingt réalisations en quatre journées, douze points sur douze : les chiffres donnent le tournis. Les commentaires aussi.

L'Espagne complètement sonnée

C'est évidemment de l'autre côté des Pyrénées que les réactions sont les plus fortes. Marca compare le PSG à «Mike Tyson» , dont les coups ont laissé Villarreal KO. AS choisit une autre image : «Le PSG est une brute.» Le quotidien madrilène raconte un séisme qui a réduit La Cerámica en poussière en sept minutes et trente-cinq secondes. En Catalogne, SPORT s'emballe : «Le PSG est véritablement indécent. Il domine largement la Ligue des Champions, peu importe quand vous lirez ces lignes.» El País, plus froid, salue un «exécuteur froid et précis» qui ne pardonne rien.


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Mundo Deportivo titre «Le PSG écrase un Villarreal apeuré» , La Vanguardia parle d'un «rouleau compresseur terrifiant» . Relevo s'attarde sur le pressing de Luis Enrique, qui a fait voler en éclats la défense espagnole. Les éloges pour Paris n'épargnent pas Villarreal pour autant. Dans AS, Javier Mata évoque «la nuit la plus triste et la plus dure» , avec des joueurs qui ressemblaient à des enfants effrayés. Le double champion d'Europe en titre a été impressionnant, certes, mais le Sous-marin jaune lui a aussi bien facilité la tâche, avec des erreurs défensives difficiles à pardonner à ce niveau.

De l'Allemagne à la Pologne, le même choc

En Allemagne, SPORT1 annonce une «démolition historique» et Sport Bild retient «seize minutes pour l'éternité» . Sportschau revient sur ce départ éclair : jamais quatre buts n'avaient été marqués aussi vite en Ligue des Champions. En Suisse, Blick joue sur le surnom de Villarreal : «Le PSG coule le Sous-marin jaune avec un départ record.» Le média insiste sur le pressing parisien, à l'origine de trois des quatre premiers buts. À chaque relance, les Espagnols risquaient de perdre le ballon dans leur propre camp.


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Aux Pays-Bas, Voetbal International évoque une «tornade» , pendant que la télévision publique NOS souligne la performance d'un PSG pourtant privé de plusieurs cadres (Dembélé, Kvaratskhelia, Marquinhos, Nuno Mendes). En Pologne, Weszlo parle de «sept minutes qui ont secoué les Espagnols» et d'une vraie leçon de football. Au Portugal, A Bola ressort le «rouleau compresseur» et met en avant Vitinha et João Neves, très inspirés sous les yeux du sélectionneur Jorge Jesus. Deux milieux qui ont donné le tempo et étouffé Villarreal alors que Fabian Ruiz a lui plané sur la rencontre.

L'Europe reconnaît la supériorité parisienne

En Italie, La Gazzetta dello Sport décrit un PSG «déchaîné» , qui a envoyé le Sous-marin jaune par le fond en un quart d'heure. Tuttosport voit une avalanche de buts et un Villarreal balayé sans discussion. En Angleterre, la BBC rapporte que des supporters espagnols avaient déjà quitté les tribunes avant la vingtième minute. Sports Mole retient la prestation la plus impressionnante de la soirée, et la Press Association, reprise par ESPN, y voit une nouvelle leçon de football. The Guardian souligne aussi le record parisien, mais sans les envolées de ses confrères espagnols.

En France, Le Parisien reprend l'image du «Sous-marin jaune» envoyé par le fond. Le Monde y lit la confirmation du statut de favori du PSG à sa propre succession. Avec vingt buts en quatre matchs et quatorze rencontres sans défaite en C1, difficile de lui donner tort. Luis Enrique, lui, ne s'enflamme pas. «Nous ne sommes pas encore champions, ni en finale à Madrid» , a rappelé l'Espagnol après la rencontre. Son équipe a encore du chemin à parcourir. Mais à lire la presse européenne, ses adversaires ont de quoi s'inquiéter.

Que pensez-vous des réactions de la presse européenne après le nouveau festival du PSG ? N'hésitez pas à réagir dans la zone «Ajouter un commentaire» …

Par Youcef Touaitia, le 04/11/2026 ŕ 10h00

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